Colombani Avocat
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N°TVA :

Créer son entreprise innovante: les critères du choix d'une forme sociale
30/07/2008

Lorsque les banquiers se mettent à fire des tableaux, il y a du soucis à se faire!

Non ce n'est pas vrai.

J'ai trouvé une page d'information financières et pratiques à destination des créateurs d'entreprises qui mérite d'être soulignée.

La création d'entreprise commence souvent par une idée.

Cette idée, si elle est valorisée peut devenir une activité économique à savoir la commercialisation de biens ou de services moyenant un bénéfice et un retour sur investissements.

La réflexion en amont sur l'idée, la protection de celle - ci par le droit d'auteur, les brevets ou les dessins et modèles, la distinction de celle-ci par une marque est une étape importante du plan d'affaires.

Vient ensuite ou simultanément une réflexion sur le financement et le coeur d'activité de l'entreprise, son essort prévisible selon un cycle de vie des produits ou service, leur degré d'inovation, leur attrait pour le consommateur.

De ce travaille découle, en fonction du "tour de table" une organisation de la forme sociale: quelle société, quelle entreprise?

Cette étape est fondamentale car d'elle découle le régime fiscal et social de l'investisseur, des technologies apportées ou données en licence.

C'est l'objet du tableau.

Le cycle de l'exploitation d'une techonologie ou de services nouveaux se poursuit par un canevas de négociation avec des licenciés potentiels sous accord de confidentialité un canevas de licences au cas par cas.

En cours d'exploitation, l'entrepreneur doit se donner les moyens de défendre ses investissement contre les parasites et autres imitateurs qui se plaçeraient dans leur sillage.

Monsieur le Professeur Burst parlait sans complaisance des "Doryphores"...

Il est clair que si la société n'était faite que de copieurs sans valeur ajoutée, nous mangerions encore des racines... une société dans laquelle les huissiers, les coiffeurs, les juges se vaudraient serait une société régie uniquement par le pouvoir et non par l'alliance de l'intelligence, du savoir et des moyens financiers.

Il est important pour les pouvoirs publics de prendre conscience que les emplois non délocalisables sont maintenus en France par ceux qui osent franchir le pas de la création d'entreprise.

Les banques et les investisseurs se trompent parfois, mais ce sont eux qui soutiennent l'activité économique et le maintien de l'emploi.

C'est un tout.

Un banquier est celui qui sait se déplacer dans les champs avant la récolte pour voir ce qu'il va financer, il connait ses affaires, il flaire...

Un employé de banque, c'est celui qui fait des rapports et donne des directives pour moderniser l'économie en général, qui met des procédures comparables à l'épreuve décrite dans les 12 travaux d'Astérix: La maison qui rend fou!

N'y voyez pas d'allusion à des rapports récents ni à l'échec des prévisionistes dans la crise actuelle.

Simplement un plaidoyer en faveur de ceux qui avancent, dans la nuit du futur, un brandon juste arraché aux ténèbres en main... Celui dont la marche fait pousser les arbres et naître des enfants joyeux!

Il trébuche, il se cogne, il se bat contre les charognards et les parasites, les hyperspécialistes machines à tuer, le serpent, le tigre... les imitateurs qui ne souhaitent que "devenir des hommes" en volant le secret du feu... mais il trouve l'aide de Baloo, Baghera, mais aussi des éléphants qui avancent en cadence en acceptant un peit d'homme pour autant qui adopte les règles et tous les autres personages créatifs et constructifs de ce "livre de la jungle" qu'est la vie!

L'entrepreneur, c'est en quelque sorte Mowgli.

Il faut l'aider à grandir!

Bon été.

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