Colombani Avocat
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N°TVA :

Libertés Publiques à la périphérie de la République: L'exemple Corse.
15/04/2008

Il n'y a pas longtemps, je ne sais quel génie m'a inspiré un billet relatant un Rapport au Gouvernement de la République française relatif à la visite effectuée en France par le Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants (CPT).

Un ami m'a envoyé une dépêche de l'AFP relative à des protestations contre le harcèlement policier en Corse: je cite en substance: "AJACCIO, 17 déc 2007 (AFP) - Quatre organisations dont la Ligue des droits de l'Homme et l'ordre des avocats d'Ajaccio ont annoncé vouloir rencontrer "en urgence" le préfet de Corse pour protester contre "le harcèlement policier qui touche les nationalistes, les étrangers et leur entourage" dans l'île.

Et puis nous avons échangé avec certains confrères dont notre Déesse - Louée soit - elle - et notre « Anghiula Macchiaghiola ».

Les confrères me disaient de publier un mémoire jusque là resté dans une diffusion relativement discrète et de le dédicacer.

Il a obtenu le premier prix remis par le Doyen Jacques Robert et que les livres gagnés m'ont permis de poursuivre mes études dans des conditions beaucoup plus confortables à l'époque.

J'ai donc après réflexion choisi de publier ce mémoire, soutenu à la Faculté de Droit de Sceaux lorsque j'étais en Licence et l'annexe qui est un article du journal « Le Monde » qui cite ce travail universitaire en référence.

Ce mémoire a été lu et relu par certains de mes Professeurs Scéens, dont il était question dans un autre billet.

Il a été tapé par les mains de « Ma citoyenne » qui m'a plaidé à l'époque bien des réflexions dont celles de « Maryse »...

Il a été lu et relu par mes amis avec alors que je cherchais à nouer des ponts avec des sourds, pour n'évoquer que lui, Marc FAVERO, qui était mon chargé de TD de l'époque et directeur de mémoire est devenu, d'abord un ami, puis mon coauteur d'un petit ouvrage de présentation préfacé par Mme Fraçoise Blanquet, après ma Thèse sur la société européenne (à laquelle lui aussi a cru car il était présent à la soutenance!): un frère fidèle quoi!

Ce travail a été structuré par les discussions avec Jean - Guy Branger, le seul grand père vivant de nos enfants, qui a tant aidé pour traverser la suite (il a porté le fruit de mes recherches doctorales jusqu'à une proposition de loi soutenue par M. le Sénateur J. - J. HYEST) et a qui je voue une très intime affection et à qui je souhaite en ce jour choisi un bon anniversaire!

Mais surtout ce travail de Licence reste dédié à "mon papa", ce cher homme parti si tôt.

Il est, pétri de sa vision d'ancien des unités qui se sont battues pour libérer la Corse en 1943 et le pays ensuite.

Quand je le relis, il me semble entendre sa voix et ses commentaires, sa vision scrupuleusement retranscrite.

Sans doute ce travail a vieilli, mais jusqu'à quel point?

Il est toujours là à travers lui, et cela est magnifique.

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